Sauver sa santé mentale

trop se confronter à la réalité peut exposer à des dommages irrémédiables sur la santé mentale ; sauvez-là avant qu’il ne soit trop tard
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Sauver sa santé mentale

trop se confronter à la réalité peut exposer à des dommages irrémédiables sur la santé mentale ; sauvez-là avant qu’il ne soit trop tard

La tracklist

Matin

Moins il y a de fous plus on est anxieux
L’anxiété, une contagion
L’insatisfaction, une allergie
Ça n’est pas l’homme qu’il faut déconstruire, ce sont les idées
Pervers narcissique, social justice warrior, lanceur d’alerte, etc. : rétro-ingénierie des archétypes de l’époque
Honte vs culpabilité : l’enfer c’est mal choisir son autre

Après-midi

Vie privée (kind of)
Tout est transitoire
Résistez à la tentation de…
Les 5 gifles de l’eldorado
Miroirs déformants
Quitte à s’enchaîner…
Acceptez les superstitions
Succès / insuccès
La contestation contagieuse du vivant
Prendre quelqu’un sous son aile

L’expression comment préserver sa santé mentale n’a jamais été aussi recherché dans le monde

  1. Je n’aborderai pas l’épineux et sérieux sujet de la dépression. Si vous pensez être en dépression, ou connaissez des gens qui en souffrent, je suis au regret de vous dire clairement, d’entrée de jeu, que je n’ai pas de solution à apporter à cette pathologie. Navré.
  2. Les contenus présentés au cours de cette journée n’ont évidemment pas vocation à se substituer à ceux recueillis auprès d’un professionnel de la santé. Ils ne sont que l’avis d’un pauvre ingénieur en mécanique qui s’est vu greffer un DEA en sociologie, de surcroît ex-starlette de la tv et Youtuboomeur* à ses heures.

Ceci étant maintenant dit, au vu de l’état global de la situation telle que gérée exclusivement par les sus-dits “professionnels” depuis près de 70 ans, cela mérite peut-être de s’y attarder quelques minutes et de faire le tour d’un sujet qui échappe, manifestement, au contrôle de ceux-là même qui se le sont attitrés : notre santé mentale.

À l’instar de celles du brail, de l’éducation, du chocolat et de l’holocauste, la santé mentale a sa journée mondiale officielle (le 10 octobre) mais alors pourquoi continué-je de subir quotidiennement, 365/365, des rappels anxiété, charge mentale (el famoso) ou encore thérapie au gré de mes pérégrinations sur internet ?

Si, au delà des frontières de ce catalogue de formations vivantes, vous me suivez ailleurs – notamment en vidéo, votre moment préféré de la semaine -, vous savez ce que je pense de compétition victimaire : les fausses complaintes nuisent en premier lieu aux vraies victimes dont la crédibilité devient forcément remise en question, comme me le racontait ma maman avec la fable du petit garçon qui criait un peu trop souvent au loup.

Je ne follow assidûment qu’une petite dizaine de créateurs (c’est peu), dans des domaines aussi variés que le café, la mécanique, l’histoire/civilisation ou encore la remise en forme mais la plupart d’entre eux a déjà fait la promotion du coaching ou d’une forme quelconque de thérapie au cours des trois dernières années.

Précisons, à ce stade, que ces thérapeutiques n’ont rien à voir avec une maladie qui s’était répandue comme une traînée de poudre dans le courant de l’année 2020, hein, on est bien d’accord. Il n’empêche que nous consacrerons tout de même un chapitre de la journée à ce que cette année a permis d’illustrer comme traits de caractère avérés parmi la population. Car si tout le monde s’enorgueillit d’une autonomie supérieure à la moyenne en temps d’abondance, il a suffi de voir le nombre de dépressions et autres sabotages enclenchés par ces mêmes gens dès lors qu’il ont été assignés à résidence quelques semaines. Personne ne semble faire s’autoriser à tirer de bilan de cette histoire récente : je le ferai.

Mais alors, depuis quand tout le monde est-il malade ?

 

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Patior ergo sum (“je souffre donc je suis”)

Vous n’ignorez pas que je suis un enfant de la génération DragonBall (je place ça en hommage à son créateur, dont la nouvelle de la disparition précède de quelques minutes la rédaction de ces lignes) j’ai grandi entre les années 80 et 90, atteignant l’âge canonique de 22 ans en l’an 2000. Je puis donc, sans effort d’imagination herculéen, à peu près sereinement comparer deux générations et affirmer deux choses :

  1. aujourd’hui, tout le monde pense avoir mal quelque part,
  2. le pire, c’est que c’est souvent vrai…

À ma petite échelle, et sans faire référence aux centaines de personnages saugrenus** dont j’ai croisés la route pour des besoins de production vidéo, j’ai assisté à la démence relativement rapide de deux proches (l’un deux nous a quittés il y a plus de 10 ans), pour des raisons totalement indépendantes l’une de l’autre mais avec un point commun : l’incapacité à accepter la vie qui leur a été assignée, doublée d’une inaptitude à en changer. Dit comme ça, ça pique, mais croyez-moi c’est dénué de toute acrimonie. Juste un constat.

Le système vous veut souffrant

Le corps universitaire ne m’a pas appris grand chose, mais parmi les rares phrases qui m’aient marqué en sociologie du conflit figurait la suivante : quand un conflit persiste envers et contre tous, y compris contre les velléités des belligérants, c’est que quelqu’un (ou plusieurs personnes) y a/ont un intérêt.

Fort de ce postulat, je suis donc intimement convaincu que si l’affliction demeure au delà des mésaventures inhérentes à la vie quotidienne, c’est que quelqu’un, quelque part, a tout intérêt à ce que rien ne change. Vous la sentez, l’odeur des billets ?

Moi je vous préfère saints (d’esprit)

Et c’est pour cette raison que je m’attellerai à faire le tour exhaustif de ce sujet de la santé mentale, fort de mes 17 ans (bientôt 18 ans) d’expérience pratique des sciences humaines, de mes lectures, et accessoirement de mon QI à 3 (vrais) chiffres. Pourquoi ?

Tout simplement parce que je refuse un monde de souffreteux en rémission d’une douleur inexpiable tel que nous le présentent la plupart des thérapies cognitives actuelles et de la presse populaire.

Avoir des tourments, des passages à vide, des moments de désillusion voir de déprime, ok. Avoir la dépression et l’anxiété comme meilleurs amis imaginaires à vie, non merci.

Je vous invite donc, ce 30 mars, à venir dépoussiérer le sujet en ma compagnie. Et comme d’habitude, apprêtez-vous à revoir vos positions sur ce qui semblait aller de soi.

Mes engagements

  1. J’applique dans mon travail payant la même exigence que dans mon travail gratuit (en mieux)
  2. Je peaufine mes contenus payants jusqu’à la toute dernière minute, jusqu’à la certitude d’avoir fait le tour du sujet le plus exhaustif possible
  3. Dès lors, le chapitrage tel que présenté avant l’événement est proposé à titre indicatif et susceptible de variations. Je parle de l’encart tracklist. Il sera mis à jour définitivement ex post, l’ordre des parties ainsi que leur contenu étant susceptible d’être révisé et amélioré
  4. Je fournis toujours un contenu original (depuis 2006)
  5. Les milliers de témoignages disponibles sur le web à mon égard (et à l’égard de mon travail) sont exacts, je n’en édite aucun

Infos pratiques

  • 100% des clients recevront l’enregistrement intégral de la journée au format audio, qu’ils soient venus en salle ou pas
  • Possibilité de déjeuner sur place en bistronomie française, c’est bon, équilibré et pas vegan (préciser également en commentaire lors de la commande si vous souhaitez l’option déjeuner)
  • Un contenu payant de tonton Stéphane, c’est (beaucoup) plus travaillé que ce que vous pouvez lire/voir/écouter gratuitement
  • Tous tes téléchargements restent disponibles à vie dans votre espace mon compte, pour peu que vous en ayez crée un (ça prend 1 minute)
  • Une facture avec TVA visible est disponible sur simple demande par email à notre cher Daniel

*je précise à Jean-Michel que ce passage est rédigé au second degré. Si jamais.
**coucou Sophie Cheval
***12 hommes, 12 femmes, 1 iel

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