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Survivre à l’enfer du salariat

utiliser les règles de l’intelligence sociale et de la manipulation pour minimiser les contraintes du salariat et optimiser les avantages
337min
326Mo
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Survivre à l’enfer du salariat

Il pleut 182 jours par an à Abbeville.

123 à Montélimar.

Et 87 à Toulon.

What the fuck?

Parce qu’un climat, dans le cas précis de cet exemple, s’objective d’abord au nombre de jours de pluie annuels.

Dans ces conditions, comment objectiver, sinon le bonheur, dumoins le plaisir? Je propose de le faire au nombre de sourires.

Ca vous fait rire? Il n’y a pas de quoi. Avec quoi d’autre l’objectiver? Et quand on sait de plus que rien n’est plus attirant et séduisant que le niveau de bonheur

Avec ma nouvelle échelle de mesure, j’obtiens donc une intéressante carte de France (voire du monde) où les concentrations de gens qui tirent le plus la tronche se superposent curieusement avec les zones d’intense travail salarié.

Carte France travail salarié

(Hormis l’Europe de l’Est, hors-concours car y tirer la tronche est un sport national ; il faut bien leur laisser quelque chose, surtout après l’humiliation 3-0 du France-Ukraine d’hier, ha ha ha).

SÉDUIRE = ABSENCE DE VALIDATION…
…OR SALARIAT = VALIDATION HIÉRARCHIQUE PERMANENTE

Et même sans aller extrapoler très loin : je sais pas vous, mais moi j’ai donné, le lever à 6h45, le départ de la maison à 7h35 et le retour à 19h30-20h (les bons jours) et 20h30-22h (les mauvais). Et ce n’est pas exactement à cette période là que je me sentais le plus apte à aborder une fille qui me plaisait. Et pourtant il y en avait, sur la ligne A, aux heures de pointe. Et ce n’était pas faute d’avoir un beau costume, m’étant relooké moi-même pour le job.

Hého, ouvrez les yeux : le salariat c’est la corvéabilité & l’attente de validation des objectifs par la hierarchie VS la séduction c’est la liberté & l’absence de validation. Dans ces conditions…

…comment sortir de la tour de la contradiction infernale?

Réponse : en regardant l’échiquier avec une paire de lunettes différente. Inédite. Sociologique. Provocatrice. Politiquement incorrecte.

Evidemment, il ne s’agit pas de draguer au bureau, non, ce sera bien plus ambitieux que ça.

CE QU’EST SURVIVRE À L’ENFER DU SALARIAT

Survivre à l’enfer du salariat, c’est :

  1. une définition exhaustive des relations interpersonnelles dans le monde du travail, classées par ordre d’importance,
  2.  une lecture inédite de ces relations, vues sous la double lunette sociologique du pouvoir et de la séduction,
  3. différents niveaux de tactiques (surprenantes / déstabilisantes / osées / kamikazes, etc.) pour trouver votre liberté dans les contraintes du salariat et retrouver la capacité à être sexué, être séduisant, etc.

Pourquoi ne pas tout simplement dire Fuck au salariat? Après tout c’est la mode…

C’est peut-être la mode, mais ce n’est pas pour autant la vérité! La mode peut se tromper, elle l’a déjà souvent montré.

Aussi tentant que cela puisse paraître, en tant qu’entrepreneur, d’inciter le monde entier à le devenir avec soi, ce n’est tout simplement pas possible : ni économiquement, ni sociologiquement, ni politiquement.

Comme nous le verrons en 2014 dans un nouveau programme d’accompagnement destiné à vous aider à vivre de votre passion, la passion crée la compétence mais toutes les compétences ne sont pas monétisables! Aussi pour cette première et simple raison, il est extrêmement dangereux d’influencer tout le monde, sans discernement, à « voler de ses propres ailes » sans matelas ni harnais. Cela peut-même, dans des cas border-line, conduire à la faillite, à la dépression, voire pire (un de mes proches, à la poursuite d’un dream-job dont je lui avais pourtant dit qu’il était inatteignable, s’est défenestré).

Je répète, donc : il est très dangereux d’inciter tout le monde sans discernement à quitter la « sécurité » d’une « structure » pour l’extrême vulnérabilité que confère la liberté. C’est irresponsable, malhonnête et même très con.

Tout le monde ne peut pas être entrepreneur

Et puis, même à l’échelle individuelle : tout le monde n’a juste pas envie d’être entrepreneur. Tout le monde n’est pas fait pour ça. Ou bien n’est pas encore prêt pour ça. Pour toutes ces raisons et bien d’autres encore, très rares (bien moins de 10%) sont ceux d’entre vous qui échapperont au salariat toute leur vie durant, fut-il provisoire.

Et le salariat, aujourd’hui, c’est ça :

Salaries démotivés : l'exemple du figaro

(Le Figaro)

Salariés demotivés : l'exemple de La tribune

(La Tribune)

Salaries demotivés : l'exemple de capital

(Capital)

Salariés français démotivés

(Courrier cadres)

OÙ, AILLEURS QU’ICI, TROUVER UNE RÉPONSE À L’ENFER DU SALARIAT?

Ces bases étant posées, la question couperet tombe du même coup : où allez-vous prendre le « kit de survie » dans le monde du salariat, les règles des coups bas, des trahisons, des réputations, des usurpations de qualité, ce qu’il est interdit de répéter, voire de penser tant c’est immoral et la prime à la ruse et la rouerie, plutôt qu’au travail et l’intégrité.

Si vous vous estimez un tant soi peu intègre, compétent et travailleur, alors vous avez un urgent besoin de ce bootcamp survivre au salariat car ces qualités, vos qualités, ne vous seront d’aucune utilité dans cet univers bien précis. Voire, elles vous desserviront, à vous rendre corvéable et manipulable à merci…

La vérité et la pertinence des analyses de Stéphane…

Si ce site est celui, dans tout l’univers (la galaxie, devrais-je dire désormais) des sites de « séduction » et de « développement personnel » à qui la définition de leader d’opinioncolle comme un gant, c’est parce qu’il applique une recette simple, et ce depuis son lancement en mars 2006 :

  1. Choix de sujets considérés comme tabous (exemple : je continue d’affirmer, comme je le fais depuis le début, que deux-tiers (2/3) des hommes sont incapables de séduire, ex-nihilo, une femme qui ne leur est pas présentée par l’entremise de leur entourage, et vivent une vie durant dans la frustration d’une relation par défaut. Essayez d’en parler autour de vous et vous verrez, si ce n’est pas tabou…;)
  2. Relecture du problème avec la « paire de lunettes » de la sociologie des organisations (plus d’informations ici, pour les curieux : http://fr.wikipedia.org/wiki/Sociologie_des_organisations)
  3. Ajout, sur ce corpus théorique, d’une « couche » d’observation fine des dynamiques sociales telles qu’elles sont dans la réalité (et non comme on voudrait qu’elles soient, ce qui est toujours différent, et certains sont dans l’impossibilité cognitive de discerner les deux. Les femmes, par exemple.)
  4. Décodage inédit de situations déjà vécues (si vous en voulez de bons exemples, voir séminaires : les secrets du charismese faire respecterlangage des femmes, etc.)
  5. Ce qui provoque généralement chez vous la désormais fameuse… gifle de la leçon de réalisme.

…appliquées au monde du travail

Vous n’imaginez généralement pas le niveau d’intrigue, d’amoralité, de manipulation et d’exploitation sans vergogne des uns par les autres qui règne dans une entreprise, qu’elle soit privée ou publique (pitié, pas de manichéisme simpliste façon « les requins dans le privé / les anges dans le public ».

Surtout une société tertiaire, où le règlement des différents aux poings dans l’arrière-cour est interdit (entre ouvriers, on réunissait tout le monde dans la cour ou autre pièce fermée, on s’en collait deux ou trois dans les dents à l’abri du regard du contre-maître, les plus forts  physiquement gagnaient et le problème était réglé pour un bout de temps. Méthode de management qui, appliquée aujourd’hui dans une entreprise de cadres en-costumés, va se terminer par un licenciement sans indemnités pour faute grave, une plainte avec garde à vue au commissariat de police, et une condamnation au tribunal de proximité avec inscription à votre casier judiciaire?)

Il vous faut devenir « dur » au travail

enfer-salariat-soldats

S’il y a bien un secteur où c’est presque toujours le plus « dur » (méchant) qui gagne, c’est celui du travail salarié.

Dans ce véritable bootcamp – il est très rare que j’emploie ce mot, mais là c’est parfaitement justifié -, je vais vous préparer, vous rendre déterminés, vous endurcirpour traverser cet enfer qu’est le « tunnel du salariat », et que vous en sortiez mieux qu’intacts : en vainqueurs!

CONCRÈTEMENT

Votre programme d’entraînement

(donné à titre indicatif et susceptible de changements)

Matin

  • La problématique de « se faire bien voir », et tout ce qu’elle entraîne de négatif pour vous
  • Pourquoi l’objectivité n’existe pas au travail, et par quoi la remplacer
  • Quel est le « code de conduite » en vigueur, type d’entreprise par type d’entreprise
  • La règle de la disponibilité variable
  • Obtenir ce qu’on demande, ou obtenir ce dont on a besoin
  • Le pouvoir invisible : comment se manifeste t-il, et comment être dans les bons « courants »
  • Quand et pourquoi refuser votre aide
  • Votre réputation joue t-elle pour vous ou contre vous (c’est comme le niveau d’intérêt, ce n’est jamais au milieu)
  • etc. etc. etc. (liste non exhaustive)

Après-midi

  • Comment faire partie des augmentés chaque année
  • Naviguer entre les concurrents potentiels
  • Comment résister à la baisse de votre « cote » dans la société
  • Que faire des « secrets d’entreprise »
  • Quelles réponses aux urgences, et pour quelles urgences
  • Quand faire l’autruche, et quand sortir la tête du sable
  • Que faire si vos « alliés » s’en vont
  • Quand changer d’entreprise
  • etc. etc. etc.(liste non exhaustive)

Photo Credit: Thomas Hawk, The US Army, Le Figaro & Eric Fischer

15 avis pour Survivre à l’enfer du salariat

  1. Note 5 sur 5

    Gaël

    Comprendre les attitudes à adopter, la culture d’entreprise, H et F au travail… de manière profonde, et ponctuer d’exemples grâce à la participation des personnes présentes.

  2. Note 4 sur 5

    Damien

    Ce séminaire m’a bien plu, avec des idées intéressantes (une intro un peu longue à mon goût par contre). Beaucoup de situations décrites rappellent étrangement le boulot ! Des conseils pragmatiques bons à garder !

  3. Note 5 sur 5

    Lud

    On parle souvent sur homme d’influence de la gifle de la réalité. Ce séminaire est vraiment une gifle pour moi, beaucoup de choses que j’espérais sont tombés mais avec une raison que j’accepte car expérimentée en entreprise mais que je n’avais pas vu ou plutôt voulu voir. Vraiment un must have !

  4. Note 5 sur 5

    Xavier

    Très bon séminaire, pertinent et ne manquant pas de nuances. J’ai personnellement vécu beaucoup de situations évoquées dans celui-ci. Acquisition très utile pour affronter le monde du travail.

  5. Note 5 sur 5

    Thomas

    Encore une fois fantastique contenu ! toujours aussi pertinent et pointu !
    6e sémlnaires avec Stéphane et surement pas le dernier !
    Merci

  6. Note 5 sur 5

    Romain_B

    Jeune ingénieur, donc encore peu rodé au monde du salariat, ce séminaire m’a donné des clefs de lecture sur certains événements qui m’avaient paru jusqu’alors totalement incompréhensibles.
    Lorsqu’on sort des études, l’acquisition de ce séminaire représente un investissement conséquent, mais c’est un véritable atout pour le futur !

  7. Note 4 sur 5

    Arnaud

    Quand tu as la trentaine et que tu te dis que tu vas devoir travailler plus que ce que tu as vécu…. Ca fait mal ! Partant de ce constat, ce séminaire n’a permis de vraiment me mettre les yeux en face des trous et de comprendre (vraiment) dans quel monde professionnel je baignais.
    Grosse claque de réalité … essentiel dans mon cas ! Merci Stéphane pour cet excellent travail d’analyse et de compréhension des rouages du salariat.

  8. Note 5 sur 5

    Guillaume

    Seminaire haut-de-gamme et ultra pertinent. Stephane donne beaucoup de conseils bases sur des exemples concrets qui resonnent parfaitement avec des situations recontrees au travail. Grace aux outils fournis, j’ai pu diagnostiquer ma relation actuelle avec ma boite et j’ai plusieurs pistes pour mieux gerer ma carriere.

  9. Note 5 sur 5

    julien

    J’avoue avoir été un curieux d’entendre ce qu’allait dire Stéphane sur un sujet assez différent de qu’il abordait auparavant. Le résultat reste très bon, très intelligent et subtil.

  10. Note 5 sur 5

    mpain3@gmail.com

    J’ai réécouté ce séminaire la semaine dernière après avoir été victime d’une « balle perdue » récemment au boulot!

    J’ai pu transposer à mon cas personnel la grande majorité des situations et nul doute que cela me servira à l’avenir!

    Mention spéciale pour le passage sur le grand tabou dont Stéphane parle qui a une telle importance dans nos relations professionnelles

    Merci Stéphane 🙂

  11. Note 5 sur 5

    Florent

    En moins d’un an dans une entreprise en phase de restructuration, j’ai vécu à peu près toutes les situations décrites dans ce séminaire. Je valide à 100% pour les conseils et l’analyse explicités.

  12. Note 4 sur 5

    Arthur

    Recul: 1 an

    Un bootcamp qui se veut être le pendant « réaliste » de Get a Life. Il commence sur les chapeaux de roue avec un kick-start punchy avant de livrer des clés de survie au travail auxquelles on peut souscrire pleinement : quand on parle de devenir invirable, ce n’est pas dans le sens où l’entend la CGT, mais dans le sens où vous devenez tellement bon et consensuel que personne ne songe à vous sortir.

    A aucun moment il n’est suggéré de poignarder des collègues dans le dos, de faire appel à des congés maladie excessifs ou toute autre méthode que l’éthique réprouve.

    L’atelier que j’aurais aimé suivre en école, avant d’intégrer le monde du travail.

    les concepts qui tuent

    – l’impératif catégorique
    – le critère simple pour déterminer si vous êtes sous le plafond de verre
    – parler la langue sous peine d’être un barbare
    – les balles perdues, ou pourquoi ne pas trop se singulariser (ce qui m’explique pourquoi les choses se sont mal finies quand j’ai fait appel à la responsabilité totale en entreprise).

  13. Note 4 sur 5

    Safari

    Ayant récemment changé de job, j’attendais beaucoup de ce séminaire.
    J’ai apprécié le décodage en milieu de séminaire : qu’est ce qu’une entreprise, ce qu’elle attend vraiment de nous, à quoi pense notre boss, etc…
    Evidemment, on n’a pas besoin de séminaire pour réussir sa carrière, mais ça nous ouvre les yeux sur les réalités et les enjeux de ce milieu dans lequel la majorité d’entre nous passe beaucoup de temps.

  14. Note 5 sur 5

    andy_k

    Je profite de ma pause café pour écrire ce témoignage.
    Ce séminaire donne une vraie grille de lecture de l’endroit où l’on travaille , décode notre place dans l’organigramme , nous aide à ne plus subir et à partir avant que la souffrance ne devienne une torture dans le cas où l’environnement de travail est nocif pour notre propre santé.
    Ce séminaire n’est pas un séminaire pour grimper dans la hiérarchie , ce séminaire est un séminaire pour garder le maximum d’indépendance dans son travail quotidien et pour préparer la suite , quelle que soit cette suite.

  15. Note 5 sur 5

    Dje

    Sincèrement, je ne sais pas quoi dire.

    J’ai le sentiment que ce séminaire vient conclure une première phase de transition professionnelle. Elle a duré presque quatre ans.

    Oui, je m’enferme un samedi entier pour écouter un type parler, et je paie 200€ par dessus le marché. Sauf qu’après quatre ans, il ne m’a jamais déçu.

    Le mec aime ce qu’il fait, ça se voit. Le mec sait ce qu’il dit, ça s’entend. Le mec t’écoute, parce qu’il réagit à tes interventions.

    Franchement, je ne vois même pas quoi ajouter.

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